On connaissait les tags et les murs peints...
Désormais, l’art de la rue devra compter avec le tricot urbain !

Autrement dit, des graffitis faits de laine plutôt qu’avec de la peinture à la bombe.
Concrètement, il s’agit d’habiller portes, statues, lampadaires et autres équipements citadins d’écharpes ou collerettes.
En maille donc...

L’idée vient d’un groupe de tricoteuses américaines baptisé « Kitta please ».

Des filles ultra branchées qui, comme on le voit dans la vidéo ci-dessus, n’ont rien de mamies même si elles manient les aiguilles avec une dextérité hallucinante.

Les fondatrices de Kitta sont fières de le dire : depuis sa création en 2005, le mouvement s’est élargi à... au moins un membre de la gente masculine.

Sur cette page Flickr, on découvre ces drôles de décorations investir d’autres villes du monde, de New York à Pékin en passant par Paris.

 

A Paris, on les trouve autour des colonnes Buren dans la cour du Palais royal, ou encore le long d’un panneau montrant la direction de l’Institut du monde arabe.

Des expositions en plein air à l’ambiance très... développement durable !

Une façon d’humaniser le mobilier urbain et de recycler les bouts de chaussette inusités ?

P.-S.

Mais que font les Architectes des Bâtiments de France ?